Un jour viendra couleur d'orange

Livre

Delacourt, Grégoire. Auteur

Edité par Grasset. Paris - 2020

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Avis des lecteurs

  • Innocence 3/5

    Je découvre G. Delacourt à travers ce roman, encore d’une brûlante actualité, au-delà de cette ambiance particulière apportée par notre amie "la Covid". Roman social sans concession, à travers la lutte et le regard de ceux qui, un jour, ont été définis comme étant des "sans-dents" ou appartenant à la "France d’en bas". Maladresse, ironie, humour ou véritable concept… C’est une façon de rendre hommage à ces hommes et femmes qu’une classe politique dédaigne. L’incommunicabilité ayant creusé une scission entre ces deux mondes, la colère et la haine prennent le pas sur le dialogue. Cette exaspération va finir, chez certains, par créer repli sur soi, communautarisme, sectarisme religieux. On suit différents personnages dans leur combat, leur hargne, leur difficulté personnelle, leur vie professionnelle (pour ceux et celles ayant encore un emploi), leur vie quotidienne, leur peur, leur honte parfois, leur violence (contre eux-mêmes, contre leur environnement, contre "l’extérieur"). Le sens de cette lutte étant tout simplement de continuer à vivre dignement, de se sentir utile, de retrouver l’estime de soi, d’être respecté par et dans son travail. Et pourtant, en parallèle de ce drame sociétal, une aérienne, sensible et pure histoire d’amour de l’Innocence, confrontée à l’intolérance (religieuse, culturelle), à l’incompréhension, au mépris et au rejet (familial entre autre), va nous conduire sur le difficile chemin du respect, de l’ouverture d’esprit, du désintérêt total et de l’acceptation de ce qui est "autre" à soi et différent. Et quel métier que celui qui accompagne l’homme, la femme, l’enfant sur sa fin de vie, lorsque l’inéluctable se présente. Quelle force mentale il faut avoir… même si la finalité est la mort, quelle jolie leçon de vie. L’Innocence (symbolique) serait-elle capable de nous aider à faire évoluer notre société, notre civilisation, notre monde, si nous ne l’avions pas perdue…

    par Oriane Le 19 décembre 2020 à 17:06