L' Amour la solitude

Livre

Comte-Sponville, André. Entretiens avec | Vighetti, Patrick. Entretiens avec | Brouste, Judith. Entretiens avec

Edité par Paroles d'Aube. Vénissieux - 1996

Vérification des exemplaires disponibles ...

Se procurer le document

Vérification des exemplaires disponibles ...

Suggestions

Du même auteur

Le Capitalisme est-il moral ? : sur quelques tyrannies de notre temps | Comte-Sponville, André. Auteur

Le Capitalisme est-il moral ? : sur quelques ...

Livre | Comte-Sponville, André. Auteur | Albin Michel. Paris | 2004

L' Etat d'alerte | Brouste, Judith

L' Etat d'alerte

Livre | Brouste, Judith | Seuil. Paris | 1994

Le Goût de vivre et cent autres propos | Comte-Sponville, André. Auteur

Le Goût de vivre et cent autres propos

Livre | Comte-Sponville, André. Auteur | Albin Michel. Paris | 2010

Impromptus | Comte-Sponville, André

Impromptus

Livre | Comte-Sponville, André | P.U.F. Paris | 1996

Petit traité des grandes vertus | Comte-Sponville, André

Petit traité des grandes vertus

Livre | Comte-Sponville, André | P.U.F. Paris | 1995

La Philosophie | Comte-Sponville, André. Auteur

La Philosophie

Livre | Comte-Sponville, André. Auteur | P.U.F. Paris | 2012

Chargement des enrichissements...

Avis des lecteurs

  • Accessible 4/5

    On partage, au travers de trois entretiens, certaines réflexions et certaines convictions d’ACS, nous permettant de mieux comprendre son évolution personnelle. Sa pensée est intéressante et très claire. Ses raisonnements, dans sa conception de l’existence et de la façon dont elle devrait être abordée, sont lucides, sincères, accessibles. Ils peuvent nous aider à mieux percevoir nos propres fonctionnements et faire évoluer notre perception face à la vie. Piquante est sa réflexion sur son changement de cap concernant l’écriture (sous l’angle du roman) et qu’il abandonne (même si rien n’est jamais totalement définitif chez lui) pour continuer sa route dans le domaine qui lui parle le plus, la philosophie. J’imagine que, sa représentation prise au premier degré, quelques "romanciers" et "écrivains" riront jaune. Il rétablit la philosophie dans ce qu’elle doit finalement être : non essentielle, non indispensable, superflue. La "vie" dans toute son acceptation, telle qu’elle devrait être comprise et traversée étant plus forte que la philosophie (ou que tout autre matière). Malgré tout, quel intérêt si la philosophie n’est pas en contact direct avec la vie vécue, l’expérience personnelle, si elle n’aide ni à approfondir ce que nous sommes et ce qu’est le monde, ni à nous éclairer. La mélancolie et le désespoir (espoir inversé) ne sont qu’une conséquence du désir non atteint, non assouvi ; d’où une forme de lucidité qu’il est nécessaire de porter sur soi, car tout part de soi. ACS ne respire et n’existe qu’à travers l’amour, l’amitié, la solitude vitale à l’individu (qui n’est pas celle de l’ermite), la légèreté (qui n’est pas de l’indifférence à l’autre, aux choses, aux événements…). Il nous fait mieux ressentir la formule du CARPE DIEM, du comment vivre, comment être heureux, quel sens donner à la vie, comment se détacher d’une quête permanente de la vérité (car qu’elle vérité, par rapport à quoi, à qui), à tenter de parvenir à une éthique humaniste, à une relative sagesse ! Ce livre a été une bouffée d'oxygène et m'a conforté dans mon intellection personnelle.

    par Oriane Le 03 février 2021 à 14:32