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  • - Le 31/10/2020 de 10:30 à 11:00

Ce temps de lecture s'adresse aux enfants de 2 à 3 ans accompagnés d'un adulte.

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Localisation Médiathèque René-Cassin | Catégorie L'heure du conte

  • - Le 28/10/2020 de 15:30 à 16:30

Les mercredis après-midi, les bibliothécaires font découvrir des histoires et des contes aux enfants âgés de 4 ans et plus. Ce moment de lecture est suivi par une activité manuelle.

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Localisation Médiathèque René-Cassin | Catégorie L'heure du conte

  • - Le 04/11/2020 de 15:30 à 16:30

Les mercredis après-midi, les bibliothécaires font découvrir des histoires et des contes aux enfants âgés de 4 ans et plus. Ce moment de lecture est suivi par une activité manuelle.

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    L'Affaire du ticket scandaleux Lieron, Cyril. Adaptateur

    Original 4/5 Surprenant cette façon de traiter ce qui se passe à l’intérieur du cerveau de Sherlock Holmes et sa logique interne et très personnelle, dans une form... Voir plus Surprenant cette façon de traiter ce qui se passe à l’intérieur du cerveau de Sherlock Holmes et sa logique interne et très personnelle, dans une forme très originale. Les graphismes sont étonnants de réalisme, les croquis insolites, c’est une belle réalisation, foisonnante de détails et on a vraiment l’impression d’être et de vivre à cette époque de l’Angleterre victorienne. J’aime beaucoup le façonnage de la couverture découpée en trompe-l’œil, que je trouve très stylée et esthétique. C’est d’ailleurs elle qui m’a attirée pour découvrir cette BD, n’étant pas une spécialiste de celle-ci (hormis la lecture de certains classiques ; Astérix, Tintin, Boule & Bill, Alix, Les Tuniques bleues, Rahan, Spirou…) c’est donc une belle découverte sur le thème de Sherlock. Voir moins Oriane - Le 14 septembre 2020 à 10:21
    Les Corps étrangers |

    Les Corps étrangers Delareux, Vincent

    Rejet 3/5 En partant du thème de l’homosexualité, du rejet, de la différence, cette lecture nous emmène aussi à porter notre réflexion en nous interrogeant sur ... Voir plus En partant du thème de l’homosexualité, du rejet, de la différence, cette lecture nous emmène aussi à porter notre réflexion en nous interrogeant sur la discrimination (sous toutes ses formes), sur ce qu’est l’identité, la norme dans nos sociétés qui souvent imposent un « code » à l’individu. Les conséquences de ce rejet (homosexuel ou autre) parental, sociétal… va livrer des jeunes à l’errance (la rue), la prostitution, l’esclavagisme moderne (séquestration), la souffrance (physique et/ou psychologique), la violence. Comment se révéler, comment accepter ce que l’on est, comment survivre aux épreuves… à la peur, à l’exclusion, certainement grâce à l’amour et à une grande force de caractère. Cette histoire est dure, brutale, violente certes, mais en filigrane il y a de l’amour, de l’espoir, de l’émotion. L’utilisation dans les titres des chapitres de termes évoquant des maladies (l’homosexualité en serait-elle une [sic]) est originale et décrit parfaitement la douleur qu’éprouvent les personnages dans leur corps et dans leur cœur. La lecture est souple, précise, fluide. Ce jeune auteur, en devenir, devrait trouver sa place parmi les écrivains de talent… si l’opportunité lui en est laissée ! Voir moins Oriane - Le 12 septembre 2020 à 14:26
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    Les Bienveillantes Littell, Jonathan. Auteur

    Puissant 4/5 Cette lecture, dense, dure, froide, intense, tragique, orgiaque, onirique, obsessive, sexuelle, onanique, crue, anxiogène mais aussi méticuleuse dans ... Voir plus Cette lecture, dense, dure, froide, intense, tragique, orgiaque, onirique, obsessive, sexuelle, onanique, crue, anxiogène mais aussi méticuleuse dans les détails, sereine dans l’horreur et si réaliste, m’a laissé… étourdie, hébétée, avec un sentiment âcre et âpre. Un peu de temps m’a été nécessaire pour "réintégrer" ma vie normale, cela dit "normale" par rapport à quoi ! Immense travail de documentation où, sur le plan historique, j’ai beaucoup appris, n’ayant pas vraiment étudiée la partie "russe" de ce conflit, les différentes populations, les différents langages, dialectes, les accointances, les accords politiques, contraints ou non, entre les pays, régions, cultures… J’ai pourtant beaucoup lu sur cette période. J’ai plus d’une fois cru, pensé, que ce personnage avait véritablement existé et qu’il racontait vraiment ses mémoires, cela aussi a dû contribuer à me perturber… car je m’implique toujours totalement dans les personnages, donc je vis, ressens ce qu’ils peuvent vivre, ressentir… que ce soit en "bien" ou en "mal" ! Cet homme, cultivé, intelligent, instruit va pourtant participer, côtoyer les pires horreurs, tout en restant dans ses certitudes, convaincu que tout est juste, normal et devant être accompli, pour la grandeur de sa "race", connaît-il seulement ses propres motivations, on a parfois la sensation qu’il s’agit d’un opportuniste, qui navigue là où le vent le pousse… Pourtant il sera, en permanence, tiraillé par une forme de conscience, de morale, d’éthique l’alertant que, peut-être, tout n’est pas forcément binaire, ce qui le rend complexe dans sa psychologie. Une forme de somatisation et de rejet inconscient va se développer, par "l’expulsion" vomitifs et diarrhéiques dont il souffrira. Il cherchera pourtant, en permanence, à s’absoudre de tout, à rester "extérieur" à ce qui se passe, à une "non action", hormis certains moments imposés, à ne pas se justifier, à ne pas rendre de compte, ce qui le conduira à un comportement névrotique. On appréhende bien cet aspect ordinaire des bourreaux, victimes ensuite, et vice-versa, car effectivement qui peut dire qu’il ne sera jamais l’un ou l’autre, chaque humain mis face à une situation extraordinaire, imposée par un système (surtout si on y adhère) et quel qu’il soit, peut-il être sûr qu’il ne sera pas ce "monstre" d’un moment, car seul l’Homme en est responsable. Et le "mal", banalisé dans le roman, n’est le "mal" que du point de vue des vainqueurs. Un rappel pour nous souvenir qu’il n’y a qu’une seule Humanité. Les seuls moments où je me suis un peu ennuyée, ont été ces pages où l’auteur décrit les rêves, les cauchemars du personnage (ses fantasmes sexuels), les moments où le personnage sombre dans une forme de délire, de transe, de folie (liée certainement aussi à l'amour inconditionnel et incestueux qu'il porte à sa sœur et qui n'est plus partagé, en tout cas pas sur le même plan). L’écriture reste toujours extrêmement forte et précise. Voir moins Oriane - Le 12 septembre 2020 à 14:05
    Mon chèque |

    Mon chèque Carrière, Jean-Claude. Auteur

    Inaccompli 2/5 Quel talent… d’escroc… prodigué par le producteur du personnage (JCC je suppose) pour échapper au règlement d’un travail fourni (suite à la remise d’u... Voir plus Quel talent… d’escroc… prodigué par le producteur du personnage (JCC je suppose) pour échapper au règlement d’un travail fourni (suite à la remise d’un scénario). Cet homme est un véritable magicien de l’esquive, extrêmement ingénieux et inventif… son talent de comédien aurait même pu lui permettre de tourner dans un film ! Comment donc récupérer ce fameux chèque… cette quête permanente finie par être agaçante et oppressante. Le personnage donne l’impression désagréable d’être toujours dans les nuages, d’être trop serviable, limite gentillet, trop faible. On se demande à quel moment il va, enfin, se révolter et agir. Les producteurs sont dépendant des artistes (car sans script viable pas d’investisseur) et réciproquement. Bref, l’homme d’argent finira quand même par subir un cruel retournement de situation (affaire Madoff) mais comme dit le diction « chassez le naturel il revient au galop » le sphinx renaîtra de ses cendres. Voir moins Oriane - Le 13 août 2020 à 08:51
    Vous plaisantez, Monsieur Tanner |

    Vous plaisantez, Monsieur Tanner Dubois, Jean-Paul. Auteur

    Amusant 2/5 Les malheurs et les déboires de ce monsieur Tanner vont commencer lors des travaux de rénovation décidés suite à l’héritage d’une grande et vieille ma... Voir plus Les malheurs et les déboires de ce monsieur Tanner vont commencer lors des travaux de rénovation décidés suite à l’héritage d’une grande et vieille maison. On alterne entre les chroniques sur le travail et les portraits des personnages de tous corps de métiers intervenant sur le chantier. C’est drolatique à souhait… couvreurs sans outils malhonnêtes et incompétents, électriciens mystiques, plombier distrait, peintre en bâtiment « artiste » raté, etc. Son karma serait-il donc responsable de l’accumulation des catastrophes qu’il va subir ? lol En même temps beaucoup de lecteurs devraient se reconnaître dans ses infortunes… non ? Sans être transcendant, l’autodérision, l’humour et la légèreté du livre nous le rend distractif. Voir moins Oriane - Le 13 août 2020 à 08:43
    Rhinocéros |

    Rhinocéros Ionesco, Eugène

    Fable 4/5 Métaphore, fable, de la montée du totalitarisme. Le choix personnel qui peut se poser, suivre la masse ou garder ses convictions, ses valeurs humaines... Voir plus Métaphore, fable, de la montée du totalitarisme. Le choix personnel qui peut se poser, suivre la masse ou garder ses convictions, ses valeurs humaines en résistant malgré d’éventuelles conséquences. Peut-on rester soi-même face à un entourage qui accepte de se transformer ! La thématique de la normalité, du conformisme, de la résistance au pouvoir, à la pression sont abordées. La transformation de l’individu « normal » au départ et qui peut se laisser influencer, se transformer et devenir le « pire ». Les déceptions, les frustrations poussent certains vers ce choix et prennent le pas sur l’éthique, la morale, l’humain. Voir moins Oriane - Le 10 août 2020 à 11:14
    Le Syndrome de l'hippocampe |

    Le Syndrome de l'hippocampe Brisby, Zoe. Auteur

    Détente 2/5 Roman qu’on doit appeler « feel good » (même si je n’aime pas trop ce terme) drôle, pétillant, sensible, loufoque, mais qui cache sous une forme de lé... Voir plus Roman qu’on doit appeler « feel good » (même si je n’aime pas trop ce terme) drôle, pétillant, sensible, loufoque, mais qui cache sous une forme de légèreté de la profondeur et de l’émotion. Il aborde certains sujets sérieux et toujours d’actualité : la maternité, l’aide à la maternité (en passant par une clinique de la fertilité), l’écologie, l’amitié… Egalement, le regard porté par la société sur la femme célibataire et sans enfant, qui peut faire peser sur celle-ci une certaine culpabilité car peut-on être épanouie sans être mère ! Le désir d’être mère doit-il conduire à vouloir choisir son futur enfant sur catalogue, avec des critères de sélection précis… la question de l’eugénisme pouvant se poser… Les personnages sont tous attachants, originaux, un peu trop parfais, ça fait rêver ! On suit le parcours de ces deux jeunes femmes, leur aventure, en découvrant le Danemark (là aussi, on croirait le pays du rêve… tout à l’air d’y être parfait, on aurait envie de s’y installer !). Chacun, en quête de soi, va finir par trouver sa voix, se reconstruire à travers chacune des rencontres, qui, misent sur le chemin des protagonistes va leur permettre de se révéler, de trouver leur réponse intérieure, leur vérité. Pour l’anecdote, j’ai adoré le chat « Léopold Ier »… Voir moins Oriane - Le 10 août 2020 à 11:13
    Malaise dans la civilisation |

    Malaise dans la civilisation Freud, Sigmund. Auteur

    Réflexion 4/5 Toujours d'actualité ce « malaise dans la civilisation ». Le moi, le ça, le surmoi… conflits permanents internes, les pulsions ne pouvant être assouvi... Voir plus Toujours d'actualité ce « malaise dans la civilisation ». Le moi, le ça, le surmoi… conflits permanents internes, les pulsions ne pouvant être assouvies, réalisées, sous peines de punition, de rejet de la société… ce qui génèrent frustrations, sentiments de culpabilité, remords, névroses. L’ambivalence de la société, tournée essentiellement sur l’évitement de la violence et qui pousse au vivre ensemble, qui pousse à trouver son « bonheur » au sein de la communauté, mais pour son propre profit. Comment trouver ce subtil équilibre entre l’obéissance et la réalisation de son principe de plaisir (l’Eros), comment contrôler nos pulsions, comment vivre ensemble, si nous y sommes réellement destinés. A partir de ses observations quotidiennes et surtout de ses déductions (nous en savons certainement plus aujourd’hui dans ce domaine), Freud explique sa vision de ces imbrications entre l’apparition de la religion, de la morale, de la culture etc. et de ses conséquences parfois néfastes sur l’esprit humain. Je trouve que Freud est très modéré dans ses propos, il ne cherche pas à imposer son analyse. La porte reste ouverte. Avons-nous vraiment progressé depuis l’analyse de Freud sur ce thème, c’est la question ! Voir moins Oriane - Le 10 août 2020 à 11:11
    Péplum |

    Péplum Nothomb, Amélie

    Excellent 4/5 Réalité ? Illusion ? Fiction ? Manipulation ? Kafkaïen, un zeste de loufoquerie, un zeste de fantastique, un zeste d’aventure, un zeste de doute… écha... Voir plus Réalité ? Illusion ? Fiction ? Manipulation ? Kafkaïen, un zeste de loufoquerie, un zeste de fantastique, un zeste d’aventure, un zeste de doute… échange intellectuel avec un zeste d’humour, un zeste de cynisme, un zeste de manichéisme, un zeste d’absurde… Oublions la rationalité, le cartésianisme et ouvrons notre esprit à ce raisonnement apagogique… ou pas… à cette joute verbale… Que dire qui n’ai pas été déjà dit en ce qui concerne ce personnage atypique, hors du commun… j’ai ri et souri au cours de cette lecture… ! Voir moins Oriane - Le 10 août 2020 à 11:09
    Soeurs |

    Soeurs Minier, Bernard. Auteur

    Dédale 3/5 Très bon thriller, rebondissements, suspens, complexité de certains personnages. C’est une bonne intrigue bien menée qui nous emmène et nous interroge... Voir plus Très bon thriller, rebondissements, suspens, complexité de certains personnages. C’est une bonne intrigue bien menée qui nous emmène et nous interroge aussi sur le chemin parfois complexe que les fans peuvent projeter sur un auteur. Voir moins Oriane - Le 26 juillet 2020 à 17:33
    Récidive |

    Récidive Delzongle, Sonja. Auteur

    Découverte 3/5 Bon suspens, tendu, angoissant… encore plus terrifiant quand il s'agit de son propre géniteur poussé par une haine inextinguible. Incisif, avec en déc... Voir plus Bon suspens, tendu, angoissant… encore plus terrifiant quand il s'agit de son propre géniteur poussé par une haine inextinguible. Incisif, avec en décor Saint-Malo, qu'on découvre sous un autre jour. Sonder l'âme humaine et tenter de comprendre ce qui peut conduire à ces déviances, travail sans fin… Ecriture fine, légère et agréable à lire. Voir moins Oriane - Le 26 juillet 2020 à 17:32
    La Nuit de Valognes |

    La Nuit de Valognes Schmitt, Eric-Emmanuel. Auteur

    Distrayant 2/5 Dom Juan revisité par EES. Drôle, cruel parfois… Ce séducteur, libertin, arrogant, imbu de lui-même… se retrouve face à d’anciennes conquêtes et confr... Voir plus Dom Juan revisité par EES. Drôle, cruel parfois… Ce séducteur, libertin, arrogant, imbu de lui-même… se retrouve face à d’anciennes conquêtes et confronté au procès organisé par l’une d’entre elle… la parole se libère, les ressentiments et les sentiments resurgissent devant ce casse-cœur… Il est pris dans une situation nouvelle qui le renvoie à lui-même. Change-t-on sa nature ! Ambiguïté et contradiction face à l’amour qu’on refuse lorsqu’il est enfin reçu. Une touche philosophique transparaît en filigrane, l’écriture est belle, une touche de poésie et de sensibilité sont présentes. Voir moins Oriane - Le 25 juillet 2020 à 20:52
    Aurais-je été résistant ou bourreau ? |

    Aurais-je été résistant ou bourreau ? Bayard, Pierre. Auteur

    Doute 3/5 Comment aurions-nous agis, ou pas, dans un monde totalement bouleversé, chaotique et face à des circonstances exceptionnelles, quand un monde connu s’... Voir plus Comment aurions-nous agis, ou pas, dans un monde totalement bouleversé, chaotique et face à des circonstances exceptionnelles, quand un monde connu s’écroule et que les valeurs anciennes n’existent plus… Exercice difficile qui consiste à se replacer dans un contexte complètement bouleversé. Quelles auraient pu être les circonstances amenant soit à résister, soit à rester passif, soit à devenir bourreau… la frontière est si fragile et la bifurcation d’un changement est souvent due au hasard… à une rencontre… à une coïncidence… à un instant T. Sommes-nous prédestiné à choisir une voie plutôt qu’une autre ! En fonction de son vécu personnel, de sa créativité, des valeurs personnelles (empathie, éthique, morale, indignation face à l’horreur), de son éducation, de l’image de soi, de l’image qu’on souhaite donner aux autres, de l’obéissance à l’autorité, du conformisme… Et surtout la peur, prédominante pour se définir et choisir sa voie personnelle. Face à une situation extrême, la « personnalité potentielle » de l’individu peut se révéler et basculer dans la violence comme dans la résistance. Livre agréable, écriture étudiée et s’appuyant sur des références très intéressantes et permettant d’approfondir chacun des points étudiés. Voir moins Oriane - Le 25 juillet 2020 à 20:43
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    Underground railroad Whitehead, Colson. Auteur

    Humain 3/5 A travers « l’underground railroad » (allégorie utilisée pour évoquer ce réseau de routes clandestines) l’auteur nous montre comment et à quel prix de... Voir plus A travers « l’underground railroad » (allégorie utilisée pour évoquer ce réseau de routes clandestines) l’auteur nous montre comment et à quel prix des esclaves ont pu s’échapper des plantations du Sud des Etats-Unis et retrouver pour certain un refuge, une liberté dans les Etats du Nord ou au Canada, grâce à ce réseau mis en place par des blancs abolitionnistes, dont certains paieront de leur vie l’aide apportée. L’hypocrisie de cette Amérique (ayant déjà spolié les indiens de leur terre), la violence utilisée, les atrocités de ces propriétaires blancs envers les noirs, considérés comme des sous-hommes, n’ayant aucune valeur intrinsèque en tant qu’humain, est décrit sobrement et sans jamais tomber dans l’obscénité, le sensationnel. On y appréhende les fondements du racisme envers ce peuple, qui aura malgré tout cette volonté de vivre dans ce monde qui les rejette. Les sentiments sont forts, positifs (l’aide, l’entraide…) comme négatifs (la délation, la dénonciation, entre esclaves aussi parfois...), l’histoire est puissante, très bien documentée et sans concessions. Il restera pourtant, pratiquement chez tous, de profondes souffrances intérieures car comment s’approprier la « liberté » quand on a été marqué à vie, psychiquement, psychologiquement, physiquement, dans sa chair… comment trouver sa place d’être humain, né noir, aux Etats-Unis. Voir moins Oriane - Le 20 juillet 2020 à 14:11
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    Adolescence 3/5 Le suicide, le harcèlement, la perte de soi, de son image, le viol, ce livre aborde ce que peuvent subir certains jeunes au lycée, la bêtise de certai... Voir plus Le suicide, le harcèlement, la perte de soi, de son image, le viol, ce livre aborde ce que peuvent subir certains jeunes au lycée, la bêtise de certains, les inconséquences, les comportements stupides pour être accepté, aimé du clan, du collectif… toutes ces déviances dont la jeunesse n’a parfois pas conscience et qui peut provoquer chez les plus sensibles, l’isolement, la déstructuration intérieure, la perte de soi et de son image. Le pouvoir de la rumeur, le regard des autres, les conséquences de certains actes, cette accumulation finit par devenir insupportable à vivre au quotidien et elle porte en elle le rejet de soi-même. La seule libération de cette grande souffrance intérieure ne trouvera sa solution que par une fuite en avant dont la finalité sera le choix de l’acte ultime qu’est le suicide. On suit cette ado, on subit avec elle son désarroi, sa propre perte de valeur, sa tentative aussi de demander de l’aide, d’une manière indirecte, et qui ne trouvera pas la main tendue qu’elle espérait. Roman juste, touchant, sensible, où l’on éprouve parfois un certain malaise. Voir moins Oriane - Le 20 juillet 2020 à 14:08
    Les Particules élémentaires |

    Les Particules élémentaires Houellebecq, Michel. Auteur

    Réalisme 3/5 Descriptif cynique, dépressif, absurde, caustique, dérangeant, désabusé, triste, pessimiste, cru, violent mais extrêmement juste et pertinent de l’êtr... Voir plus Descriptif cynique, dépressif, absurde, caustique, dérangeant, désabusé, triste, pessimiste, cru, violent mais extrêmement juste et pertinent de l’être humain, grand prédateur sexuel et cohabitant avec ses plus bas instincts, sa lâcheté, sa petitesse, ses bassesses, ses échecs, ses compromissions, son angoisse de la mort… Le dégoût de soi, du monde, de notre société pervertie, l’immoralité, l’immortalité vers laquelle l’Homme tend jusqu’à l’utopie réalisée en créant un « autre », génétiquement modifié, libéré de la procréation mais pas du plaisir sexuel. Voir moins Oriane - Le 20 juillet 2020 à 14:06
    A la ligne : feuillets d'usine |

    A la ligne : feuillets d'usine Ponthus, Joseph. Auteur

    Surprise 3/5 L’univers du travail à la chaîne, le travail des ouvriers, le travail précaire des intérimaires, le travail « choisi » par dépit plutôt que de devenir... Voir plus L’univers du travail à la chaîne, le travail des ouvriers, le travail précaire des intérimaires, le travail « choisi » par dépit plutôt que de devenir chômeur. L’extrême fatigue, liée aux gestes et tâches répétitives effectués pendant des heures, détruisant et abîmant le corps et le travail de nuit qui épuise. Les doutes, la souffrance qu’on supporte... les bruits, les odeurs, le sang, la mort… mais aussi l’espoir qu’on garde au cœur. Ce livre, chronique quotidienne, nous entraîne dans ce monde méconnu et violent. Il y a de la poésie, de la musique, de l’humour dans cette syntaxe inhabituelle ou chaque phrase exprime chaque moment, vécu chaque heure, chaque jour. Le rythme de ces vers sans ponctuation est vif et cadencé. Voir moins Oriane - Le 20 juillet 2020 à 14:01
    Le Manuscrit inachevé |

    Le Manuscrit inachevé Thilliez, Franck. Auteur

    Illusion 3/5 Frissons garantis. Fonctionne un peu comme les poupées russes, une histoire s’imbrique dans une autre… un roman jamais achevé par l’auteur et qui le ... Voir plus Frissons garantis. Fonctionne un peu comme les poupées russes, une histoire s’imbrique dans une autre… un roman jamais achevé par l’auteur et qui le sera par le fils. Deux enquêtes simultanées s’imbriquent. Où l’on navigue dans un milieu très fermé et monstrueux… perversité, voyeurisme, sadomasochisme, torture, ultra violence dans le sexe, paroxysme des fantasmes conduisant à la mort. Et toujours le lien avec l'enfance et la souffrance, le rejet... Haletant, palpitant, et surtout stressant, les nerfs sont mis à rude épreuve, les faux-semblants, la manipulation permanente nous fait passer du chaud au froid, ce qui quelque part donnerait envie de passer directement à la fin du livre pour être enfin délivré. Livre à énigme, jeu d’illusions, on cherche les indices disséminés çà et là pour nous amener au dénouement final. Voir moins Oriane - Le 20 juillet 2020 à 13:52
    La Dévoration |

    La Dévoration Estienne d'Orves, Nicolas d'. Auteur

    Fatalité 3/5 Puissant, dérangeant… tourmenté… « mordant »… sanglant… Malsain ? Perversité ? Fascination ? On peut se laisser envahir par un sentiment de malaise… m... Voir plus Puissant, dérangeant… tourmenté… « mordant »… sanglant… Malsain ? Perversité ? Fascination ? On peut se laisser envahir par un sentiment de malaise… mais l’humain n’est-il pas « ça »… cette part d’ombre qui n’en est pas une, qui est peut-être la véritable nature de ce que nous sommes intrinsèquement… la « dévoration » prend tout son sens dans la seconde partie du livre. Personnage entouré de femmes plutôt dominantes… sa grand-mère, sa mère, son éditrice, sa meilleure amie… et son père à qui il n’adresse plus la parole et qui sera à l’origine de sa « transformation ». L’histoire familiale, en parallèle du livre, (en l’occurrence cette famille de bourreaux de père en fils depuis 13 siècles) peut-elle être une prédestination d’un futur destin, d’une future construction psychologique ? Peut-on parler de prédestination ? Ce personnage, qui est déjà un prédateur à sa façon, va se fondre et « devenir » un personnage ayant réellement existé, parce qu’on lui demande de se renouveler et de devenir lui-même dans l’écriture… véritable nature ou déterminisme familial ? Voir moins Oriane - Le 20 juillet 2020 à 13:39
    Du bonheur : un voyage philosophique |

    Du bonheur : un voyage philosophique Lenoir, Frédéric. Auteur

    Reconstituant 3/5 Livre plein de vie, revigorant… Difficile de vivre mieux et surtout d’apprendre à être heureux ou en tout cas à tenter de se persuader qu’on peut essa... Voir plus Livre plein de vie, revigorant… Difficile de vivre mieux et surtout d’apprendre à être heureux ou en tout cas à tenter de se persuader qu’on peut essayer car on en a le droit… par un raisonnement différent… et surtout se rendre compte que ça part vraiment de nous… au-delà de l’éducation, de notre environnement familial ou extérieur… nous décidons par nos réflexions… nos « non réflexions » aussi… nous décidons de ce que nous voulons vivre, ressentir, devenir… être… Aimer la vie, sans jugement, avec ses hauts et ses bas, ses joies et ses peines… oui, prendre ce qui vient, dépasser nos peurs, nos angoisses… accepter ce qui est et que nous ne pouvons changer… accepter la vie mais aussi accepter la mort… Comme il l’évoque à un moment : ne pas confondre la souffrance avec le malheur… Voir moins Oriane - Le 20 juillet 2020 à 13:19
    Fendre l'armure |

    Fendre l'armure Gavalda, Anna. Auteur

    Tendresse 3/5 Sept histoires sur la solitude, la souffrance, la peur de se dévoiler, de s’ouvrir aux sentiments, de se dire… jusqu’au moment où le hasard d’une renc... Voir plus Sept histoires sur la solitude, la souffrance, la peur de se dévoiler, de s’ouvrir aux sentiments, de se dire… jusqu’au moment où le hasard d’une rencontre, d’un événement, d’une discussion, de la nuit parfois, le noir permettant de se « libérer », viennent aider à enfin « fendre l’armure ». Traité avec délicatesse, humanité, tendresse. C’est du Gavalda, toujours dans la nuance, la subtilité, l’équilibre. Voir moins Oriane - Le 07 juillet 2020 à 09:44
    Le Voyage d'hiver |

    Le Voyage d'hiver Nothomb, Amélie. Auteur

    Songe 3/5 L’amour obsessionnel, sa blessure, sa souffrance, sa frustration… parce qu’on y projette ses désirs, son particularisme, son idéal… et qui peut condui... Voir plus L’amour obsessionnel, sa blessure, sa souffrance, sa frustration… parce qu’on y projette ses désirs, son particularisme, son idéal… et qui peut conduire à l’irréversible, à l’irréparable… Le sacrifice, la manipulation, l’hypocrisie participent aussi à cet engrenage. Est aussi évoqué la différence, le handicap, à travers cette « autre », écrivaine reconnue, élément pensé responsable de cet impossible amour. Les psychotropes permettant d’atteindre une dimension différente, supérieure ? Métaphore psychédélique… la réalité se transforme en fiction, devient la fiction, ou la fiction est-elle réalité ! Une touche d’humour, de dérision et d’absurde accompagnent cette courte histoire. Encore une fois, certainement plusieurs compréhensions sont possibles. Ce trio représenterait-il les multiples facettes d’une même personne, en l’occurrence l’auteure ! Voir moins Oriane - Le 30 juin 2020 à 08:26
    La Dictatrice |

    La Dictatrice Ducret, Diane. Auteur

    Utopie 3/5 Que ferait une femme, visionnaire, lucide, intelligente si elle arrivait au pouvoir démocratiquement pour sauver l’Europe. Ce récit, assez inquiétant ... Voir plus Que ferait une femme, visionnaire, lucide, intelligente si elle arrivait au pouvoir démocratiquement pour sauver l’Europe. Ce récit, assez inquiétant finalement, va nous le faire découvrir. L’ascension d’Aurore et la fascination qu’elle va déclencher jusqu’à l’idolâtrie, va amener l’Europe à la reconstruction et de nouveau à la destruction. Toutes les anciennes valeurs européennes ayant conduites à la haine, à l’exclusion, à la violence, aux conflits, seront détruites (l’injustice, le néo-libéralisme, le matérialisme, le profit, le laxisme, la culture, l’éducation, etc.). Sera imposé, pour reconstruire et rebâtir cette nouvelle Europe, la vision a priori très humaniste de cette femme. Par « l’eunomie » - et pour le bien de l’Humanité, de l’être humain dans sa valeur intrinsèque - y est repensé la place de la Femme dans la société, la sexualité, l’amour, la procréation, la démocratie, le rapport aux autres, l’écologie, la médecine, la politique, la liberté, l’éducation, le travail, la redistribution des richesses… Une période d’euphorie et d’équilibre apparaît et puis, tout se délite de nouveau, la destruction de l’économie, la misère, la peur, la guerre, tous les fantômes d’un passé révolus resurgissent… Mais ce pouvoir totalitaire demande aussi l’obéissance, la soumission, l’adhésion absolue au « régime », des moyens coercitifs sont mis en place pour gérer les récalcitrants, création de camps de rééducation, disparition d’opposants. L’utilisation de prisonniers utilisés comme cobayes pour l’expérimentation médicale, destinée en particulier à supprimer la douleur physique et mentale, sera autorisée… Aurore porte en elle une solitude, un vide mais aussi une part d’ombre qui lui fait peur. On ne peut que se souvenir d’un pan de notre histoire commune mondiale et espérer que ce livre ne sera qu’un roman d’anticipation et non un futur possible ! Voir moins Oriane - Le 29 juin 2020 à 15:49
    Passage du désir |

    Passage du désir Sylvain, Dominique. Auteur

    Duo 3/5 Rencontre improbable entre une ex commissaire et une masseuse, deux personnalités opposées, mais formant un duo atypique et détonant. Humour, énergie,... Voir plus Rencontre improbable entre une ex commissaire et une masseuse, deux personnalités opposées, mais formant un duo atypique et détonant. Humour, énergie, simplicité… nombre de personnages et de dialogues (comportant des descriptions de leurs univers respectifs et de leur personnalité) souvent riches et détaillés. Une enquête bien menée, avec efficacité, même si le plus important n’est pas forcément cette investigation… On se balade aussi dans ce quartier de Paris, malgré ce côté noir, avec plaisir. Lecture agréable et divertissante. Voir moins Oriane - Le 29 juin 2020 à 15:44
    Mercure |

    Mercure Nothomb, Amélie

    Secret 3/5 Intrigue séduisante et réflexion intéressante sur le sens donné à l’amour, quand celui-ci pour exister, possède, séquestre, emprisonne, manipule, trav... Voir plus Intrigue séduisante et réflexion intéressante sur le sens donné à l’amour, quand celui-ci pour exister, possède, séquestre, emprisonne, manipule, travesti la vérité… Et qui, d’une certaine façon, en excluant égoïstement la pure beauté du monde extérieur et d’une vie choisie, protège… Où se trouve cette vérité quand chacun ressent, perçoit, vit sa réalité à travers ses propres émotions, sentiments. Les différentes façons de penser de chaque personnage peuvent toutes être recevables. Cela dépend, comme souvent, du point de vue duquel on se place pour concevoir, appréhender, imaginer une autre tangibilité. Deux fins nous sont proposées… deux choix... conviennent-ils ! Ecriture très fluide, comme toujours… lecture agréable, simple. Voir moins Oriane - Le 26 juin 2020 à 17:24
    Longues peines |

    Longues peines Teulé, Jean. Auteur

    Surprenant 3/5 Le monde carcéral, sujet difficile et portant à la réflexion est traité par l’auteur d’une façon baroque, avec une touche d’humour voire de poésie. Il... Voir plus Le monde carcéral, sujet difficile et portant à la réflexion est traité par l’auteur d’une façon baroque, avec une touche d’humour voire de poésie. Il nous dépeint des personnages, attachants souvent, côté surveillants (es) comme côté détenus (es). Leur vie d’avant la prison, leurs actes parfois terribles condamnés par la société, qui ne les rendent pas moins humains avec leurs émotions, leurs sentiments pouvant surprendre, étonner, attendrir. L’on ne peut que sourire, parfois, à certaines situations qui peuvent nous sembler cocasses mais qui sont dramatiques. Prison tenue par un directeur, investi dans le rôle du « clown blanc » par amour envers sa femme, perturbée mentalement après plusieurs fausses couches et par manque viscéral d’enfants. Cet univers carcéral avec toutes les horreurs qu’il contient, la violence latente, la peur, le suicide, le viol, la folie… est bien sombre et étouffant. Une petite lueur quand même avec une certaine amitié pouvant se créer, voire une forme d’amour. En filigrane, on perçoit la limite, faille, d’un système pénitentiaire ne pouvant apporter une certaine aide pouvant faciliter le retour à la vie « dehors », lors d’une libération. Les difficultés psychologiques sont pratiquement identiques pour les surveillants (qui peuvent aussi se sentir « incarcérés ») car soumis à une grande pression, à un grand stress, même s’ils peuvent rentrer le soir chez eux. Voir moins Oriane - Le 16 juin 2020 à 12:51
    Tuer le père |

    Tuer le père Nothomb, Amélie. Auteur

    Illusion 3/5 La magie, porte ouverte sur l’illusion, sur le rêve, métamorphosant la réalité et nous amenant à croire à un autre réel, qui le transforme, le rend il... Voir plus La magie, porte ouverte sur l’illusion, sur le rêve, métamorphosant la réalité et nous amenant à croire à un autre réel, qui le transforme, le rend illusoire… La vérité n’est pas là où l’on croit, n’est pas celle sur laquelle on s’appuie, sur laquelle on pense se construire, se développer. Qui est le père ? Manipulation, mensonge, tromperie. La trahison en est-elle réellement une ? Impossible de dévoiler la fin sans influencer l’avis personnel des lecteurs. Voir moins Oriane - Le 16 juin 2020 à 12:47
    Un goût de cannelle et d'espoir |

    Un goût de cannelle et d'espoir McCoy, Sarah. Auteur

    Et pourtant ! Gourmandise 4/5 Histoire de destins qui vont se croiser, s’entremêler, côté allemand pendant la seconde guerre mondiale, au milieu d’odeurs délicates et délicieuses s... Voir plus Histoire de destins qui vont se croiser, s’entremêler, côté allemand pendant la seconde guerre mondiale, au milieu d’odeurs délicates et délicieuses se dégageant d’une boulangerie, alternant d’une époque à une autre… entre passé et présent ! L’appartenance à un pays, la foi d’une nation envers « son guide », les horreurs de la guerre, l’épuration, la supériorité de la race aryenne, la cruauté, la haine, la déshumanisation, les doutes, les décisions prises, les choix, les actions prises et les conséquences de celles-ci, les désillusions, l’occupation, le poids du passé, tout est subtilement distillé, sans jugement… Et pourtant, l’amour sublimant la vie, le sens de la vie, la famille, le partage, l’amitié, le don de soi, sont présents et permettront la rédemption, la conscience de ses actes, le pardon. Beaucoup d’émotion tout au long de cette saga très émouvante, avec des personnages attachants et qui se lit très facilement. On salive et on se régale par procuration, en imagination, à travers la description de ces pâtisseries, tant, qu’on aimerait tout goûter. Voir moins Oriane - Le 16 juin 2020 à 12:44
    Là où chantent les écrevisses |

    Là où chantent les écrevisses Owens, Delia. Auteur

    La fille des marais 4/5 Hymne à la liberté, à la nature (celle des marais), à la solitude. Comment survivre, comment se débrouiller et réussir à vivre au milieu d’une nature ... Voir plus Hymne à la liberté, à la nature (celle des marais), à la solitude. Comment survivre, comment se débrouiller et réussir à vivre au milieu d’une nature sauvage, malgré l’abandon, l’extrême solitude, l’illettrisme, la souffrance, le rejet lié à la différence. En apprivoisant ce marais, en s’y fondant, en l’étudiant au plus près, en le comprenant… en étant en parfaite symbiose avec cette nature dont Kya se nourrira physiquement et intellectuellement. Elle y partagera et analysera la vie des oiseaux, des insectes... La comparaison et le parallèle entre l’étude de cette nature et l’Homme lui sera très utile pour finalement comprendre les comportements humains, en particulier liés à la séduction. Incroyable destinée de cette jeune femme qui apprendra à lire, grâce à une belle rencontre, deviendra une biologiste, une écrivaine, une peintre, reconnue, renommée. Poétique, envoûtant, tragique, initiatique. Heureusement, au-delà d'une forme de naïveté, l'amitié et l’amour l'accompagneront également. Voir moins Oriane - Le 16 juin 2020 à 12:38
    Le Rêve de ma mère |

    Le Rêve de ma mère Duperey, Anny. Auteur

    Funambule 4/5 Magnifique, poétique… c’est d’une délicatesse, d’une finesse, d’une pudeur, d’une élégance incroyables dans l’utilisation de ce style littéraire d’une... Voir plus Magnifique, poétique… c’est d’une délicatesse, d’une finesse, d’une pudeur, d’une élégance incroyables dans l’utilisation de ce style littéraire d’une grande facilité d’expression, de langage… Actrice, comédienne, photographe, acrobate, peintre et surtout un talent et une plume d’une grande sensibilité. Comment se reconstruire, se retrouver, avec soi, avec les autres, avec ses parents disparus dans son enfance et dont elle ne parlera jamais… jusqu’à ce livre complétude de ce retour originel à la conscientisation de cet événement et de ce à quoi il a tendu et sous-tendu tout au long de son parcours de vie. Réminiscences de souvenirs réels passant par l’inconscient. Prescience, perception et intuition l’accompagnent également. Douloureux retour sur soi mais salvateur, comprendre que la vie n’est pas uniquement basé sur nos choix conscients mais construite aussi par d’autres, résilience. Aucun « pathos », aucune désespérance malgré ce fardeau dont elle ne se libérera que tardivement mais qu’elle portera à jamais dans son être. Funambule de la vie, elle se comportait d’une manière si légère, évaporée, écervelée, que nul ne pouvait s’imaginer les tourbillons dans lesquels cet esprit tourmenté tentait de survivre, de vivre. Personnage intègre, humain, ayant à chaque pas essayer d’être en accord avec ses convictions, lors des choix qu’il lui fallût faire. Voir moins Oriane - Le 16 juin 2020 à 12:27
    L' Innoncence des bourreaux |

    L' Innoncence des bourreaux Abel, Barbara. Auteur

    5/5 La supérette.... l’endroit où il ne fallait pas être. Là, où le destin de chaque client va surprendre. Le braquage du jeune fougueux va avoir des cons... Voir plus La supérette.... l’endroit où il ne fallait pas être. Là, où le destin de chaque client va surprendre. Le braquage du jeune fougueux va avoir des conséquences des plus inattendues. Voir moins DEVOS Evelyne - Le 14 juin 2020 à 18:44
    Lettres à un jeune poète |

    Lettres à un jeune poète Rilke, Rainer Maria. Auteur

    Exister 4/5 Pratiquement un thème à chaque lettre. La création, l’art, l’accomplissement de soi, la force de l’introspection, la jeunesse et sa fougue et ses dout... Voir plus Pratiquement un thème à chaque lettre. La création, l’art, l’accomplissement de soi, la force de l’introspection, la jeunesse et sa fougue et ses doutes, le difficile en lieu et place de la facilité qui accompagne la vie et qui enrichit, la tristesse, la vertu de la solitude amie non ennemie, l’amour, les états de transition dans lesquels on avance, on évolue, la patience et le temps nécessaires à sa transformation personnelle et intérieure…Véritable ouverture d’esprit qui pousse à la réflexion personnelle (sans jamais imposer ou réellement apporter une réponse, juste aider cet « autre » à « entrer » en introspection) sur ce qu’on veut être, veut devenir, sans se mentir, en étant honnête avec soi-même. Quelle modernité, sensibilité, humilité, humanité, transparaissent dans ses lettres. C’est une démarche philosophique de vie, dont le langage et l'écriture simple, clair, fluide, poétique, universel, permet à tous et toutes de se nourrir de ses propos. Voir moins Oriane - Le 05 juin 2020 à 13:50
    Les Souffrances du jeune Werther |

    Les Souffrances du jeune Werther Goethe, Johann Wolfgang Von. Auteur

    Poétique 4/5 Le romantisme absolu, la sublimation des sentiments, de l’amour, du désir. Les descriptions intérieures que vit le personnage sont d’un grand réalisme... Voir plus Le romantisme absolu, la sublimation des sentiments, de l’amour, du désir. Les descriptions intérieures que vit le personnage sont d’un grand réalisme, le parallèle avec la nature, miroir de ses états-d’âme et dans laquelle il se ressource est décrit parfois avec lyrisme. Il va à l’encontre des règles et des mœurs bourgeoises de l’époque, il est exalté, mélancolique, amer. La philosophie apparaît en filigrane, tout au long du roman, à travers ses interrogations sur les attitudes humaines, sur ses interrogations personnelles, sur ses interpellations de la société du XVIIIème siècle. Il s’enfonce, doucement mais irréversiblement, vers une fin transgressive, en se suicidant (interdit et sujet tabou), en tout discernement, car lui seul choisi de s’enliser dans cette situation jusqu’au-boutisme de la perception très personnelle qu’il va projeter sur « l’amour ». Ecriture d’une fluidité parfaite, captivante, dense, riche, pénétrante, rempli d’émotion, c’est un véritable plaisir de lecture. Voir moins Oriane - Le 02 juin 2020 à 12:52
    Erectus |

    Erectus Müller, Xavier. Auteur

    Régression 3/5 Un virus « régressif », sorti des profondeurs marines et manipulé dans un laboratoire, va être à l’origine d’une catastrophe humaine, écologique et mo... Voir plus Un virus « régressif », sorti des profondeurs marines et manipulé dans un laboratoire, va être à l’origine d’une catastrophe humaine, écologique et mondiale. Ce virus ne tue pas mais entraîne une régression chez l’animal, la flore, et l'homme, pour les ramener au stade préhistorique, pour l’Homme à l’Erectus. Hyper réaliste et appuyé sur des connaissances avérées, ce roman de fiction nous plonge dans la problématique de la gestion d’une pandémie. La cupidité des laboratoires, le trafic d’animaux sauvages, les divergences politiques, les différences de point de vue quant à savoir s’il faut ou non protéger ces Erectus, leur place dans le monde d’aujourd’hui, dit évolué. Etant nos ancêtres, étant aussi des Hommes modernes ayant régressés, faut-il leur accorder encore leur humanité ou les considérer comme des animaux primitifs. Peut-on partager notre espace ou doit-on les éradiquer. On s’interroge sur notre humanité, sur notre capacité à accepter l’autre, dans sa différence et surtout sur notre propre place sur cette planète, l'Homme se posant comme démiurge, dominant et soumettant la Nature et détruisant ce qui ne lui convient pas. Ecriture simple, sobre, efficace, carrée. Voir moins Oriane - Le 02 juin 2020 à 12:50
    Qui touche à mon corps je le tue |

    Qui touche à mon corps je le tue Goby, Valentine. Auteur

    Funèbre 3/5 Trois visions réalistes, sombres, noires sur la mort, la condamnation, la peine de mort, à travers trois personnages et trois univers différents. La d... Voir plus Trois visions réalistes, sombres, noires sur la mort, la condamnation, la peine de mort, à travers trois personnages et trois univers différents. La décision de ne pas vouloir d’enfant et de choisir l’avortement, de cacher cet acte, la culpabilité sachant que pour la société, les femmes qui avortent sont des monstres. La peine de mort pour une « faiseuse d’ange », usée par le travail. Et un homme normal devenu bourreau, un peu malgré lui, par transmission familiale. Fort, bouleversant, émouvant, on entre dans l’intimité de chaque personnage, dans leurs pensées les plus intimes, dans leur être, dans leur chair, dans leur ressenti, dans leurs souffrances psychiques, dans leurs questionnements. C’est un livre court, dur, terrible, pesant et triste. Voir moins Oriane - Le 02 juin 2020 à 12:46
    Le Club des incorrigibles optimistes |

    Le Club des incorrigibles optimistes Guenassia, Jean-Michel. Auteur

    Un monde fini, un monde naissant ! 4/5 La découverte de la vie, à travers le regard d’un jeune homme de 12 à 17 ans, dans le Paris des années 50-60… vivant dans une famille de milieu social... Voir plus La découverte de la vie, à travers le regard d’un jeune homme de 12 à 17 ans, dans le Paris des années 50-60… vivant dans une famille de milieu social différent et de mésalliance. Sur fonds de guerre d’Algérie, de l’époque de l’URSS et de Staline, de l’histoire des exilés communistes de différents pays de l’Est, de la lutte des classes, de l’idéalisme d’une certaine jeunesse et du début d’une certaine contestation, d’insoumission, on y découvre ce Club des Incorrigibles Optimistes, dans lequel, malgré le passé souvent tragique de ses membres parfois en errance et déracinés (ils ont quitté leur pays d’origine pour se réfugier côté Ouest et survivre), l’atmosphère est un perpétuel fourmillement intellectuel. On partage avec eux leur passion des échecs, leur tentative permanente d’essayer de vivre dans une ambiance malgré tout de fête et de « carpe diem », agrémentée de rire, de larmes, d’humour, de solidarité, de partage d’idées, d’amitié, d’amour perdu, de solitude. Les regrets, les secrets, les remords, les rancœurs, finiront par resurgir, se dévoiler et marqueront Michel à jamais. Des célébrités s’y retrouvent, on y partage beaucoup de références culturelles, artistiques, historiques, Michel étant un lecteur compulsif. Il se forgera, apprendra et évoluera en apprenant auprès de ces personnages, ces personnalités souvent extrêmes, en comprenant que le monde dans lequel tous vivent est souvent absurde et injuste, mais où le partage des idées et une certaine solidarité se révéleront le remède pour continuer à exister. Lecture qui se dévore, se savoure, style fluide et facile à lire. Voir moins Oriane - Le 02 juin 2020 à 12:45
    Le Monde n'existe pas |

    Le Monde n'existe pas Humbert, Fabrice. Auteur

    Inattendu 4/5 Les apparences sont-elles réelles… sommes-nous dans l’illusion totale d’une réalité, de nos vies, qui ne serait que virtuelle, que représentation ? Cr... Voir plus Les apparences sont-elles réelles… sommes-nous dans l’illusion totale d’une réalité, de nos vies, qui ne serait que virtuelle, que représentation ? Critique de notre société actuelle et d’une certaine dénonciation des faiblesses du monde d’aujourd’hui à travers les réseaux sociaux, le numérique, le paraître, les médias, la manipulation de l’opinion, les faux-semblants, les fake news, les rumeurs, les mensonges, les secrets. C’est une dénonciation également des comportements de tout un chacun face à cette chimère médiatique et ce qu’elle renvoie. Et puis, l’adolescence, ses souvenirs et ses souffrances enfouies, la découverte de soi, de son identité et l’acceptation de son moi. Où le réel et la fiction se mélangent, où la quête de la vérité devient labyrinthique, où il devient difficile de démêler le vrai du faux… Livre surprenant, écriture limpide, fluide, précise, mélange de sociologie, de psychologie, de suspense, avec une intrigue finale inattendue. Voir moins Oriane - Le 26 mai 2020 à 14:45